mercredi 30 juillet 2014

Chronique lecture : Douce nuit



Bon mercredi !

Cette semaine, je vous présente un roman policier qui se lit en une soirée puisqu'il contient moins de 300 pages. Je lis environ 100 pages à l'heure donc, c'est ma façon d'estimer le temps de lecture d'un roman. Le roman s'intitule Douce nuit, de Mary Higgins Clark.

Ce roman traînait dans ma collection de livres numériques depuis plusieurs mois et je passais toujours à côté. Hier, j'ai pris le temps de le lire et je ne l'ai pas regretté.





Résumé du livre tiré d'internet :


Brian, sept ans, n'a plus qu'une seule idée, qu'un seul espoir : la médaille de saint Christophe, donnée par sa grand-mère, pourrait sauver la vie de son papa, hospitalisé pour une grave maladie… C'est grand-mère qui l'affirme, elle ne peut pas se tromper. 

Aussi, lorsqu'une inconnue s'enfuit avec le portefeuille tombé du sac de sa mère, où se trouve la médaille, il n'hésite pas à se lancer à ses trousses, abandonnant la féerie du Rockefeller Center illuminé pour la nuit de Noël 

Et le cauchemar commence, pour Brian, pour sa mère, tissé de main de maître par la reine du suspense, auteur de La Nuit du renard (Grand Prix de littérature policière 1980) et de La Clinique du docteur H. Mary Higgins Clark a concocté un terrible conte de Noël... 


Ce que j'en pense :

C'est un roman qui se lit bien même si l'intrigue est prévisible. On veut savoir si le petit Brian se sortira du piège dans lequel il s'est coincé, bien malgré lui.

Juste avant de lire ce roman, j'ai débuté la lecture de 2 autres romans numériques mais j'ai arrêté ma lecture autour de la 100e page. Je n'embarquais tout simplement pas dans l'histoire. Cette fois-ci, je ne sais pas si c'est le fait que la vie d'un enfant était en jeu, cela me touchait et je voulais absolument savoir ce qu'il en adviendrait.

À chaque fois que je commence à lire un roman de Mary Higgins Clark, je me laisse prendre par l'histoire et paf ! Le temps file à toute allure et mon roman est terminé en l'espace de quelques heures seulement.

Le petit Brian, âgé d'à peine 7 ans, a l'esprit vif et sait comment réagir suite à son enlèvement. Je le trouvais si courageux que j'en ai tiré une leçon : Rien ne sert de paniquer, il faut prendre les événements comme ils arrivent et rester calme. Il a agit avec les éléments en place et la fin de l'histoire le justifie bien.

Je ne vous révèlerai pas la fin mais sachez que vous ne resterez pas sur votre appétit.

Je vous souhaite de beaux moments de lecture !







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